Défi #9 Le blanc (I)

Un défi couleur sur le blanc? Pourquoi le blanc?

Curieusement, tout le monde s’accordera sur un “blanc”, pourtant en trouver deux identiques est une vraie gageure.

Vous souhaitez repeindre votre salon en blanc? Demandez-en à votre marchand de peinture, il vous rira au nez. Du blanc, oui, mais quel blanc?

La couleur blanche est très chargée symboliquement; son sens varie selon le contexte, la culture, voire la personne. Quelles émotions vous inspirent les différentes œuvres proposées ici? Quelles associations vous viennent à l’esprit? Qu’allez-vous raconter avec des blancs choisis pour la mise en scène d’une pièce de théâtre ou destinés à votre habitation? Utiliserez-vous la technique “High key” qui consiste à surexposer une photographie pour exploiter le pouvoir du blanc?

Cette promenade blanche à travers les arts est avant tout picturale et a pour but de vous sensibiliser au pouvoir expressif et symbolique des blancs. Le sujet est tellement riche que j’ai décidé de scinder l’article en deux parties, suivant les thèmes abordés.

Encore plus que dans les autres défis, les commentaires relatifs à la palette dépendent des reproductions. Si vous voyez les œuvres originales, les nuances colorées seront différentes, l’essentiel est de les observer, vous affinerez ainsi votre perception.

Mais avant d’entamer le défi selon la méthode SORC (S’inspirer, Observer, Recopier, Créer), la petite touche scientifique qui fait la particularité de ce blog.

application du défi #9 Le blanc (I) à la photographie de paysage.
Photo Vinciane Lacroix
Le défi blanc appliqué au paysage enneigé (photo Vinciane Lacroix)

Blanc

Une surface est blanche si elle renvoie toute la lumière qu’elle reçoit. Toute? En réalité, la plupart des blancs, ceux des peintures, du papier, de la céramique, etc., n’en renvoient qu’entre 75% et 92%. Certains coquillages atteignent un taux de 98%. De plus, la surface doit réfléchir chaque longueur d’onde de la même manière sinon le blanc risque de ne plus être neutre: une légère coloration sera perceptible.

Encore faut-il que la surface soit éclairée par une lumière parfaitement blanche. Or une telle lumière, comme on l’a vu ici, n’existe que comme idéal. Vous l’aurez compris, le blanc parfait n’existe pas dans notre quotidien – il existe cependant un matériau, le spectralon, caractérisé par un spectre de réflexion pratiquement plat, qui réfléchit 99% de la lumière visible.

Le blanc accessible n’est pas parfait? C’est justement son intérêt. La perfection ennuie. L’imperfection est la trace de notre humanité et dans le blanc, elle réveille notre sensibilité.

Et enfin, oui, le blanc est bien une couleur, au même titre que le noir et le gris. Ensemble, elles forment la gamme des “couleurs neutres” dans le sens qu’on ne peut y déceler aucune tendance colorée.

S’Inspirer et Observer

Rassurez-vous, il ne s’agit pas ici de vous montrer des monochromes assommants comme le “carré blanc sur fond blanc” de Kasimir Malevitch (1879-1935), même si l’œuvre exprime l’idée fondamentale de cet article: le blanc est multiple.

Comment évoquer le blanc? En regardant attentivement certaines peintures, quoique vous puissiez dire avec certitude que l’objet dépeint est blanc, la touche pourra être ici bleue, là jaune, rouge ou violette. Mais comment font-ils pour nous faire voir du blanc là où il y a de la couleur?

L’inverse est vrai également. Certains blancs du tableau représentent des éclats de lumière. Nous savons que la surface représentée n’est pas blanche, et pourtant, il y a bien là un blanc éclatant. Eclatant? tout est relatif, parfois il s’agit tout simplement de la toile restée vierge à certains endroits. Comme un “blanc” qu’on réserve à l’aquarelle.

Allons à la découverte de ces blancs et des couleurs qui l’évoquent, en suivant un fil thématique plutôt que chronologique. Dans cette première partie, je vous invite à découvrir le blanc dans les portraits et les paysages.

Les portraits

Rares sont portraits d’hommes vêtus de blanc. Dans le précédant défi, vous avez découvert “L’homme blanc” de Lyonnel Feininger. L’auto-portrait d’Andrew Wyeth (1917-2009) visible ici (et retiré du blog pour des raisons de droits d’auteur) dans sa tenue de travail démontre sa virtuosité. Le tableau est intitulé “Le revenant”. Le point le plus lumineux situé en bas, bien en dessous du coude du personnage accentue l’effet de perspective et de surgissement du personnage.

Si ce blanc fait allusion au fantôme, dans la représentation artistique le plus souvent le blanc, symbole de pureté et de candeur, idéalise surtout la femme, et plus encore la jeune femme.

Avant le XXe

James Whistler (1834-1903) dont nous avions découvert la palette crépusculaire dans le défi de l’heure magique, nous propose ici une symphonie de blancs. Remarquez quelles qualités nous attribuons à ces tissus, tous traduits par différentes nuances de blanc: la robe est soyeuse, la tenture lourde avec un motif en relief, le col transparent, les manches bouffantes révèlent une matière distincte du corps de la robe, sauf au niveau du poignet.

James Whistler, "Symphonie en blanc (la fille blanche)", 1862
James Whistler, “Symphonie en blanc (la fille blanche)”, (1862)

Dans le “Portrait de Marguerite”, Fernand Khnopff (1858-1921) met en avant la jeune femme par un ton qui nous paraît lumineux par simple effet de contraste: le visage et le mur gris à l’arrière-plan sont légèrement plus foncés. L’embrasure de la porte encadrant Marguerite est d’une clarté intermédiaire. Notez encore une fois comment la variété des blancs du corsage épousent le corps, rend hommage au minutieux travail de la couturière, et aux jolies formes de Marguerite.

Ferdinand Khnopff, "Portrait de Marguerite" (1887)
Fernand Khnopff, “Portrait de Marguerite” (1887)
Gaston Latouche, "Une servante en contemplation" (vers 1900)
Gaston Latouche, “Une servante en contemplation” (vers 1900)

La palette de Gaston Latouche (1854-1913) dans “Une servante en contemplation” est aussi très limitée dans les teintes. Et pourtant, quelle subtilité de tons entre le dos plus éclairé et la partie de la cape se refermant sur les mains à peine discernables. Le fond quant à lui dessine le profil de la servante comme un contrejour. Le visage constitue la partie la plus sombre du tableau si l’on oublie les cheveux qu’on devine derrière la dentelle de la coiffe. Comme dans le portrait de Marguerite, il fait ressortir la blancheur de l’habit. Le choix du blanc n’est pas innocent: douceur, ferveur et pureté semblent trois qualités suggérées en filigrane.

Un regard contemporain sur le portrait

Les portraits du photographe/peintre contemporain Louis Tresseras semblent influencés par la tradition picturale présentée plus haut. Dans les trois portraits ci-dessous les différents blancs et la matière qui lui est associée ne nous donnent-ils pas des indications sur la personnalité des jeunes filles?

Œuvre de Louis Tresseras
© Louis Tresseras (avec l’aimable autorisation de l’artiste)
Œuvre de Louis Tresseras
© Louis Tresseras (avec l’aimable autorisation de l’artiste)
Œuvre de Louis Tresseras
© Louis Tresseras (avec l’aimable autorisation de l’artiste)

À part dans l’innocence de “La Jeune Fille”, où trouver un blanc immaculé? Dans les paysages enneigés évidemment.

Les paysages enneigés

Ce sujet a inspiré quantité de peintres, en voici un panorama à travers l’Europe, le Canada et les États-Unis.

Un panorama européen

Ci-dessous, le peintre russe Constantin Kryjitski  (1858–1911) nous invite dans un bois enneigé. Les blancs tantôt jaunâtres tantôt bleuâtres révèlent les aspérités du terrain. À l’arrière-plan on sent la lumière bleutée de l’hiver alors que les couleurs de l’automne sont encore éclatantes.

Constantin Kryjitski, "Neige précoce" (1910)
Constantin Kryjitski, “Neige précoce” (1910)
Walter Moras, "Ruisseau enneigé"
Walter Moras, “Ruisseau enneigé”

Plusieurs tableaux du peintre allemand Walter Moras (1856-1925) dépeignent la neige. Dans celui-ci où le pin est en contre-jour, on croirait entendre la neige fondre sous le soleil. Il a réussi, rien que par sa palette de blancs, à traduire la qualité de cette neige que le soleil réchauffe. Observez ci-dessous comment le peintre russe Alexandre Borissov (1866-1934) et le polonaisJózef Chełmoński (1849-1914) font ressentir l’un le froid, l’autre le vent glacé.

Alexandre Borissov "Nuit polaire au printemps" (1897)
Alexandre Borissov “Nuit polaire au printemps” (1897)
Józef Chełmoński, "Perdrix dans la neige" (1891)
Józef Chełmoński, “Perdrix dans la neige” (1891)

Différentes conditions météorologiques révèlent de nouvelles palettes. Douceur des gris que la lumière vespérale colore ici de rose, là de bleu ou de vert dans ce paysage du peintre allemand Paul Müller-Kaempff (1861-1941). Le peintre romantique Caspar David Friedrich (1774-1840) quant à lui nous laisse deviner à travers les frimats une église comme un écho au sapin situé à l’avant-plan; la neige y est déclinée en des tons s’assombrissant dans un dégradé de gris bleutés fondus dans le brouillard. Un voile de brume plus léger enveloppe le paysage de Richard Freiherr von Drasche-Wartinberg (1850-1923).

Paul Müller-Kaempff , "Hiver" (vers 1898)
Paul Müller-Kaempff , “Hiver(vers 1898)
Caspar David Friedrich, "Paysage d'hiver avec église"
Caspar David Friedrich, “Paysage d’hiver avec église”
Richard Freiherr von Drasche Wartinberg, "Hiver profond" (1923)
Richard Freiherr von Drasche Wartinberg, “Hiver profond” (1923)

Vision impressionniste

Dans ce panorama européen, l’impressionnisme apporte sa vision particulière du sujet.

Les gris bleutés des bâtiments du tableau de Gustave Caillebotte (1848-1894) ci-dessous se perdent à l’horizon et rappellent la palette du précédant tableau. La reproduction qui suit est de Paul Gauguin (1848-1903), plutôt qualifié de post-impressionniste. Là encore, malgré une gamme de teintes très limitée – une exception dans son travail – le peintre nous fait voyager dans son tableau. Suivent deux tableaux de Claude Monet (1840-1926) tout aussi admirables.

Gustave Caillebotte, "Vues de toits (effet de neige)" (1878)
Gustave Caillebotte, “Vues de toits (effet de neige)” (1878)
Paul Gauguin, "Jardin sous la neige" (1879)
Paul Gauguin, “Jardin sous la neige” (1879)
Claude Monet, "Environs d'Honfleur, neige" (1867)
Claude Monet, “Environs d’Honfleur, neige” (1867)
Claude Monet, "La pie"  (1868-1869)
Claude Monet, “La pie” (1868-1869)
Sergeï Vinogradov, "Entrée d'une propriété en Hiver"
Sergeï Vinogradov, “Entrée d’une propriété en Hiver”

Sergeï Vinogradov (1869-1938) n’est considéré ni comme impressionniste, ni comme post-impressioniste. Ne trouvez-vous pas cependant une parenté entre le tableau ci-dessus et “La pie de Monet”? Vinogradov a exposé à Paris en 1906. Il me semble qu’il a dû être séduit par la peinture impressionniste.

Et les autres?

Bien sûr dans ce panorama j’aurais pu vous montrer les “Chasseurs dans la neige” de Brueghel , ou des paysages de Valerius de Sadeleer, ou encore d’autres paysages hivernaux proposés ici mais la variété des blancs m’y a semblé moins intéressante. C’est sans doute aussi le cas de ce paysage à l’heure bleue de William Degouve de Nuncques (1865-1935), que je ne résiste cependant pas à vous montrer, par allusion au défi #7.

William Degouve de Nuncques, "Neige à Berchem-Sainte-Agathe" (1912)
William Degouve de Nuncques, “Neige à Berchem-Sainte-Agathe” (1912)

Neige au Canada

Les Canadiens me pardonneront de me limiter dans cet article au travail de Tom Thompson (1877-1917), la figure la plus emblématique du groupe des sept, même s’il n’en fait pas partie au départ. Il est incontestablement un grand coloriste. Observez dans les pochades qui suivent toutes les teintes que prennent les blancs et l’audace des couleurs dans les ombres. Ce travail synthétique qui est à la peinture ce qu’est le sketch à l’art du dessin saisit avec brio la nature canadienne en hiver.

Tom Thomson, "Neige dans les bois" (1916)
Tom Thomson, “Neige dans les bois” (1916)
Tom Thomson, "Arbres couverts de neige" (1916)
Tom Thomson, “Arbres couverts de neige” (1916)
Tom Thomson , "Hiver dans les bois" (1916)
Tom Thomson , “Hiver dans les bois” (1916)
Tom Thomson, "Printemps précoce, Canoe Lake" (1917)
Tom Thomson, “Printemps précoce, Canoe Lake” (1917)
Tom Thomson, "Dans la neige" (1915)
Tom Thomson, “Dans la neige” (1915)
Tom Thomson, "Printemps précoce" (1917)
Tom Thomson, “Printemps précoce” (1917)

Artistes contemporains américains

Pour continuer dans l’audace, voici trois artistes américains contemporains. C’est dans leur filiation à Tom Thompson que j’apprécie surtout les tableaux de David Langevin. On peut trouver plusieurs versions de “Et si cela ne marche pas?” sur internet. Dans l’une la neige est jaune, celle-ci est carrément orangée mais les deux interprétations sont intéressantes. Dans le deuxième tableau du même artiste, la neige que l’artiste met en valeur dans la composition, n’a pas d’accent chromatique, seules les différences de clarté donnent une idée du relief par le biais des ombres.

David Langevin, "Et si cela ne marche pas?"
David Langevin, “Et si cela ne marche pas?”
© David Langevin, "Onde de neige" (2003)
© David Langevin, “Onde de neige” (2003)
©Judith Simonian "La piste bleu glacé" (2009)
©Judith Simonian “La piste bleu glacé” (2009) (avec l’aimable autorisation de l’artiste)
Ricke Stevens (1996)
Rick Stevens (1996) (avec l’aimable autorisation de l’artiste)

Judith Simonian que vous aurez découverte dans le défi #4 revient avec une paire étonnante de complémentaires rouge-bleu pour ce paysage de montagne intitulé “La piste bleu glacé”. Elle a pris au mot le qualificatif “bleu glacé”. Le tableau de Rick Stevens aurait pu figurer dans le défi sur l’heure bleue; il n’hésite pas non plus à nous donner une neige dans une gamme de bleus brillants, caractéristique de notre vision mésopique.

Le paysage ensoleillé

La neige n’a pas l’exclusivité des paysages blancs. Le photographe Massimo Vitalli a fait sa spécialité de ces paysages surexposés où le blanc évoque un soleil accablant.

Massimo Vitali, photographie
Massimo Vitali, photographie (avec l’aimable autorisation de l’artiste)
Massimo Vitali, photographie
Massimo Vitali, photographie (avec l’aimable autorisation de l’artiste)

Recopier

Les peintres américains présentés ici sont tous contemporains mais l’Amérique a aussi compté de nombreux peintres impressionnistes. Parmi eux, Walter Launt Palmer (1854-1932) qui a fait plusieurs séjours d’étude en Europe, est très connu pour ces paysages hivernaux. L’un deux, “Lueur dorée d’hiver” (Golden Glow Winter) m’a inspirée. J’ai également tenté de reproduire la palette des “Ombres neigeuses” (Snow Shadows) de Tom Thomson. Ci-dessous le résultat de ce travail réalisé à la gouache. Le scan malheureusement efface beaucoup de nuances et n’est pas parfaitement fidèle aux couleurs originales.

Copies simplifiées (à la gouache) des "Ombres neigeuses" de Tom Thomson et "Lueur dorée d'hiver" de Walter Launt Palmer (à droite)
Copies simplifiées des “Ombres neigeuses” de Tom Thomson (à gauche) et “Lueur dorée d’hiver” de Walter Launt Palmer (à droite); travail à la gouache.

Ce que cela m’a appris? Ce n’est pas un travail facile: le mélange avec la gouache blanche éteint très vite la couleur.

Créer

Ci-dessous quelques photographies de paysages enneigés. La dernière reproduction est une photographie de la même série sur laquelle je suis intervenue à la gouache; les petits points sont en réalité des gouttes sur un plastique.

application du défi #9 Le blanc (I) à la photographie de paysage.
Photo Vinciane Lacroix
Vinciane Lacroix, photographie
application du défi #9 Le blanc (I) à la photographie de paysage.
Photo Vinciane Lacroix
Vinciane Lacroix, photographie
application du défi #9 Le blanc (I) à la photographie de paysage.
Photo Vinciane Lacroix
Vinciane Lacroix, photographie
application du défi #9 Le blanc (I) 
Photographie peinte de Vinciane Lacroix
Vinciane Lacroix, photo peinte

À vous le blanc et ses nuances

À présent, ne passez plus à côté d’un blanc sans observer les nuances qui l’habillent. Profitez des dernières offensives de l’hiver pour admirer la neige. Observez les ruelles inondées de lumière renvoyant les couleurs des maisons les unes sur les autres. Habillez-vous de blanc, de voile, de dentelle ou de coton brut mal repassé pour que les plis s’amusent avec la lumière.

Créez vos tableaux, surexposez vos photos, exprimez-vous avec toutes les nuances que nous offre le blanc, dans toute son imperfection. Et, on se retrouve dans la deuxième partie du défi pour d’autres inspirations blanches. Vous allez être surpris.

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12 commentaires sur “Défi #9 Le blanc (I)”

  1. Je vais rebondir sur le commentaire précédent, en effet l’article est remarquablement bien illustré ! En tant que photographe, j’aimerais ajouter qu’en photo, le rapport est très spécial, car il est en général synonyme de “photo ratée” (dans l’avis général) par le fait que le blanc montre qu’une photo est cramée, surexposée.

    Merci pour cet article très intéressant !

    Arthur

    1. Merci Arthur. En effet, mais chez Massimo Vitali, cette surexposition est assumée et est même caractéristique de son style. Ta remarque est très intéressante car on ignore souvent que l’appareil photo en mode automatique expose globalement l’image en supposant que la clarté globale de la scène est “moyenne”. Du coup, si on photographie un paysage enneigé, l’automatisme aura tendance à rendre la neige grise. Il faut donc surexposer la photo ou photographier en mode neige.

  2. Sujet passionnant superbement documenté et qui ouvre la volonté de faire ses expériences soi-même ….en blanc …. Maniement du blanc à l’huile, gouache ou acrylique c’est envisageable mais qu’en est il pour l’aquarelle? Quel conseil pour un bon rendu? Merci

    1. Merci Lucie de ton commentaire et de ta question. En aquarelle tout l’art consiste à utiliser le blanc du papier, et toutes les autres couleurs avec beaucoup d’eau pour que la nuance soit très subtile. Wyeth dont l’auto-portrait ouvre cet article est un excellent aquarelliste spécialiste du blanc, j’illustrerai la deuxième partie du défi par un travail à l’aquarelle en espérant que cela réponde à ta demande.

  3. Superbe article, ça en met plein les yeux ! J’avais en effet beaucoup aimé réaliser un paysage enneigé à l’aquarelle il y a des années (au collège !). Le but avait été de séparer la feuille en 2 et de peindre avec une seule couleur de chaque côté. C’était fascinant. Tu me donnes envie de m’y remettre, merci !

  4. Chouette, je le lis très tard par manque de réseau. Juste pour toi Vinciane, va voir les “hommes en blanc” de la pasteliste Sally Strand, Californie. Aucun blanc mais des tons chauds ou polaires magnifiques selon l’environnement des tennis men en polos….blancs !

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