Emmanuelle Faurie: La couleur dans le dressing

Pour le septième article de cette série consacrée à l’enseignement de la couleur, j’accueille Emmanuelle Faurie. Emmanuelle aborde la couleur portée, celle que vous invitez dans votre dressing.

C’est un plaisir de convier une spécialiste de la « théorie des saisons », cette approche qui délimite un ensemble de couleurs qui vous met en valeur d’après la couleur de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux. Itten, dans son livre « L’art de la couleur », a établi les prémisses de cette méthode qui deviendra la pierre angulaire du métier de « Conseiller en Image ».

Personnellement, je suis un rien réfractaire à cette théorie. Appliquée aveuglément, elle peut donner des résultats désastreux. Comme cette personne qui, mal conseillée, ne porte plus qu’une seule couleur…qui ne lui va pas spécialement! Ou cette autre qui, selon un conseiller, est « été » et selon un autre, « hiver ». Il y a de quoi être septique, sinon perplexe. Emmanuelle vous dira qu’on a plutôt une saison dominante, mais aussi un peu de toutes les saisons, dans différentes proportions.

Même si vous êtes dubitatifs, laissez-vous surprendre, essayez! Personnellement, à un atelier, on m’a recommandé le beige et le jaune paille. Si j’ai rejeté d’emblée la première, j’ai adopté la seconde que je porte depuis avec plaisir !

Comme Pinnucia et Olga dont j’ai fait les portraits, prenez ce qui vous convient dans les conseils reçus. Choisissez avant tout une personne avec qui vous vous sentez en confiance. Car là comme ailleurs, tout l’art est dans l’écoute, dans la sensibilité, dans la communication avec le praticien. Et dans ce rapport, Emmanuelle semble exceller; elle vous guide mais ne décide jamais pour vous.

Le parcours d’Emmanuelle

Bien qu’attirée par les sciences et plus particulièrement la médecine, Emmanuelle, également dotée d’une grande sensibilité artistique, a finalement fait ses classes dans une célèbre école de mode parisienne, l’ESMOD. Quinze ans dans l’industrie du prêt-à-porter lui ont apporté de solides connaissances qu’elle met encore à profit aujourd’hui. Après une longue pause, elle a choisi de réorienter son activité vers l’humain, le relationnel, et finalement le soin, son choix initial quoiqu’exprimé dans une voie alternative.

Partant du fait que la couleur soigne, elle s’est fixée comme but d’apporter la couleur par le vêtement. Et par là même, de prodiguer un soin personnalisé à ses clients. Sa rencontre avec Irenee Riter, une pionnière américaine dans « l’analyse couleur personnelle », a été déterminante. Et aujourd’hui, elle relaie et prolonge son enseignement avec à la fois beaucoup de bonheur et le sentiment de contribuer à celui des autres.

Vous pouvez trouver son travail sur ce site.

Emmanuelle Faurie, à toi le clavier!

Contexte

La Couleur et l’Humain sont au cœur de mon enseignement.

En effet, j’apprends aux femmes et aux hommes le langage universel de la Couleur et de la Forme. Puis, je leur montre comment ce langage archétypal s’exprime à travers eux, dans leur apparence physique : dans la couleur de leurs yeux, de leur peau, de leurs cheveux, et dans les formes géométriques de leur corps. Résultat, lorsqu’ils/elles découvrent qu’il est possible de décrypter finement leur apparence personnelle, celle-ci acquière pour eux un sens plus profond, plus holistique; ils développent dès lors une bienveillance accrue envers eux-mêmes et envers le genre humain.

En Inde, Holi est à la fois la fête du Printemps, des couleurs et un symbole d’égalité entre les hommes car c’est un jour sans castes. À l’époque, les pigments étaient des poudres médicinales lancées pour des motivations médicales et spirituelles. Dans cette fête, j’aime que l’on célèbre la couleur et que l’on reconnaisse en elle un vecteur de joie, de santé et d’égalité (Photographie: Steven Gerner, source )

Ce langage, je l’ai appris, non pas dans l’école de mode parisienne où j’ai été formée au métier de styliste/modéliste, mais avec mon mentor Irenee Riter, qui est l’une des pionnières américaines de l’Analyse Couleur Personnelle (Personal Color Analysis & Image Consulting) et qui exerce encore son métier avec passion à l’âge incroyable de 84 ans.

Un langage universel

Lorsque l’on étudie ce langage de couleurs et de formes, on réalise que notre aspect physique suit les mêmes règles que la Nature nous enseigne et qui imprègne l’Art en général. Et en replaçant l’Humain au cœur de la Création universelle, son aspect physique devient pour nous logique et cohérent. On comprend alors qu’il suit des règles et que par conséquent, il peut être « lu comme dans un livre ». Pour résumer ça en deux mots, notre apparence est à la fois unique, puisqu’il n’en existe pas deux comme la nôtre, et universelle car elle suit des règles communes à toute la Création.

Les critères universels de l’apparence humaine (Léonard de Vinci, « L’homme de Vitruve », source)

Un langage pour faire des choix judicieux

L’objectif de cet apprentissage est de devenir capable de faire des choix esthétiques personnels (vêtements, chaussures, sacs, coiffure, maquillage, lunettes, bijoux, etc.) à partir de critères objectifs basés sur notre apparence physique. Plus largement, ces choix peuvent aussi toucher les objets de notre quotidien, la décoration de notre environnement, ainsi que nos créations artistiques (jardin, maison, lieu de travail, sujet d’étude, etc.).

Attention, il ne s’agit pas d’évacuer nos goûts personnels ou notre psychologie au profit de notre seule apparence physique. Bien au contraire, car nous considérons que notre personnalité, ses forces et ses faiblesses, se reflètent directement dans notre apparence.

Maintenant, si vous observez avec attention vos choix esthétiques – et notamment vestimentaires – vous verrez qu’ils sont largement influencés par de nombreux facteurs, dont la plupart sont extérieurs à vous. On peut citer la mode, ses tendances et ses diktats, la société et ses différents prescripteurs (amis et parents, industriels, publicitaires, personnalités publiques, etc.), ainsi que les rôles sociaux que nous avons internalisés ou encore les histoires que nous nous racontons à propos de nous-même et de nos vêtements.

Un chemin vers sa propre identité

Nous pensons choisir en fonction de nos goûts personnels sans réaliser que ceux-ci ont commencé d’être dénaturés dès notre enfance. Apprendre à se regarder et à choisir en fonction de notre seule apparence, c’est refaire le chemin inverse, c’est revenir au cœur de notre identité. Et ce cheminement agit comme un révélateur puissant.

Le projet Humanae d’Angélica Dass : cette artiste prend des milliers d’inconnus en photo et les fait poser nus devant la version pantone de leur couleur de peau (source). Cette mosaïque de visages et de peaux humaines d’une incroyable diversité me touche tout particulièrement.

Pour décrire mon activité, certains parlent de « conseil en image » mais je ne me reconnais pas dans cette appellation. Je ne prodigue pas de conseils : je guide, je transmets des connaissances, des outils et des recettes qui simplifient la vie. J’agis en catalyseur, en révélateur.

Mes client(e)s sont aussi des entrepreneurs que j’aide lorsqu’ils/elles ont besoin de construire un « Personal Branding » plus authentique, plus fort et plus impactant.

Pourquoi enseigner la couleur dans ce contexte?

S’habiller pour répondre à des besoins

Si s’habiller relève en tout premier lieu de la nécessité de se couvrir, cet acte quotidien banal – en apparence seulement – a progressivement gravis les 5 échelons de la fameuse pyramide de Maslow. Celle-ci distingue 5 types de besoins qui sont classés par ordre d’importance, et sa base se compose des besoins physiologiques qui assurent notre survie physique.

Ainsi, se vêtir répond :
1. à un besoin physiologique de base lorsque les températures extérieures l’exigent ;
2. à un besoin de sécurité lorsqu’il faut couvrir notre nudité pour la soustraire aux regards des autres ;
3. à un besoin d’appartenance lorsque notre vêtement signe notre groupe d’origine (ethnie, caste, tribu au sens large, profession, etc.) ;
4. à un besoin d’estime lorsque notre vêtement matérialise certaines valeurs (hiérarchie, puissance financière, rang social, savoir universitaire, religion, etc.) ;
et enfin…
5. à un besoin d’accomplissement individuel lorsque le vêtement devient un outil d’expression personnelle, voire de développement personnel.

Illustration © Emmanuelle Faurie

À la vue de ce classement, nous comprenons aisément que notre société occidentale qui crée et importe des quantités de textile invraisemblables, couvrent largement ces 5 types de besoins. Remarquablement servi par une production de vêtements et d’accessoires pléthorique, aussi bien en termes de couleurs que de formes, notre habillement quotidien est devenu pour certaines personnes un véritable terrain d’exploration de leur personnalité.

Se parer de couleurs et de formes

Or s’habiller, c’est bien « se parer de couleurs et de formes ».

C’est pourquoi je trouve intéressant d’enseigner que notre corps est déjà en lui-même un assemblage de couleurs et de formes, et qu’il constitue à ce titre notre signature vibratoire personnelle. Cette signature unique a son propre « registre coloré » et son propre « champ de forme ».

En fait, s’habiller, c’est ajouter des couleurs et des formes supplémentaires aux nôtres, ce qui a pour effet de créer des interactions. Ces interactions peuvent être harmonieuses ou disharmonieuses. L’association sera harmonieuse si les couleurs et les formes que nous ajoutons entrent en résonance avec notre vibration personnelle. Et à l’opposé, des couleurs et des formes trop éloignées, voire opposées à notre propre registre, entraineront une disharmonie vibratoire et possiblement une baisse énergétique.

Une fois que nous savons décoder nos propres couleurs, nos propres formes, nous pouvons apprendre à habiter ce registre unique qui est le nôtre. Nous ne ressentons plus le besoin de cacher nos défauts, ni de lutter contre eux. Nous n’avons plus besoin d’user d’artifice ou d’effet d’optique pour les dissimuler. Nous comprenons et écoutons la direction que notre corps nous indique, avec bienveillance.

Alors la sensation qui s’impose est une sensation de fluidité, qui peut aller jusqu’à l’état de Flow, cet état de joie spontanée et d’extase dans lequel peut nous plonger une activité dans laquelle nous nous engageons pleinement, car tout y est coordonné et orienté dans le sens de notre accomplissement.

Composition d’Emmanuelle Faurie à partir d’une photo de Juan Emilio et de H. ZellCreative Commons Attribution-Share Alike 3.0 )

Finalement, savoir s’habiller avec élégance, c’est savoir habiter notre registre personnel, à la manière du canari qui n’a nul besoin d’emprunter des plumes au paon. Et selon moi, cela passe par l’apprentissage de la Couleur.

Trois Aspects fondamentaux de la couleur pour arriver aux objectifs de l’enseignement

Dans le domaine du conseil en image, on utilise communément la « Théorie des 4 Saisons » qui fut initiée dans les années 1920 par le professeur d’art suisse Johannes Itten, puis étendue à l’habillement féminin dans les années 1940 par la modiste américaine Suzan Caygill.

La théorie

Cette théorie établit un parallèle entre l’apparence humaine et les 4 palettes de couleurs que l’on rencontre dans la Nature au cours des différentes saisons. Lorsque vous trouvez de quelle harmonie colorée vous êtes le/la plus proche, vous pouvez déduire automatiquement la palette saisonnière qui vous met le plus en valeur et qui potentialise votre apparence physique et votre énergie.

Cette théorie est un outil fondamental du Consultant en Image Personnelle car elle permet de représenter visuellement le langage archétypal de la création universelle (Couleurs & Formes) de manière très synthétique. Chaque saison représentant l’un des 4 pinceaux, l’une des 4 harmonies visuelles, l’une des 4 vibrations énergétiques que la Nature utilise pour créer tout ce qui nous entoure et qui se reflètent dans notre apparence humaine.

Les quatre saisons (source: Freepick)

Son application

Mais l’application de cette théorie est plus complexe qu’il n’y paraît. Et selon ma propre expérience, manier cette abstraction nécessite un vrai travail préparatoire, tant au niveau du vocabulaire que de la Théorie de la Couleur.

C’est pour cette raison que j’ai décidé d’enseigner au préalable le vocabulaire de la Couleur. Et pour le faire, je me base sur le travail d’Albert Munsell et sur les 3 dimensions de la Couleur.

J’apprends aux gens à distinguer la Température des différentes teintes (Hue), le degré de saturation des couleurs (Chroma) et les différents niveaux de valeurs (Value). J’aborde également les notions clefs de Contraste et de couleurs complémentaires.

Pourquoi est-il si nécessaire de développer ces notions ?

Parce que lorsque l’on réussit à aligner notre apparence physique et nos vêtements selon ces 3 dimensions, on obtient une image parfaitement équilibrée. Le focus est bon, l’image est juste et la personne atteint une visibilité optimale. D’une certaine manière, c’est un travail qui se rapproche de l’art photographique.

Une fois ce vocabulaire acquis, il va venir nourrir la personnification des 4 Saisons.

Quelle pédagogie et quels outils pour cet enseignement?

Dans ce contexte, je cherche à transmettre un savoir théorique bien délimité, centré sur les trois dimensions de la couleur, pour ensuite le relier directement à l’habillement de la manière la plus pratique et concrète qui soit.

D’ailleurs j’ai mis au point un test très complet pour évaluer le vocabulaire de certains apprenants lorsqu’ils me paraissent plus avancés. Mais d’un point de vue statistique, les trois notions de température, de saturation et de valeur ont le plus souvent besoin d’être approfondies car elles sont globalement mal connues.

L’expérientiel en toute première intention

Concernant les teintes, je considère que l’approche directe par le mélange des couleurs est une étape indispensable. En effet, j’ai eu l’occasion de constater que beaucoup de gens n’ont pas engrangé l’expérience physique du mélange de pigments (peintures), généralement associée à l’enfance. Alors je commence par leur donner de la peinture et un cercle chromatique (cf. Johannes Itten) à remplir eux-mêmes : couleurs primaires, couleurs secondaires et tertiaires. C’est simple mais efficace, et tout le monde se régale.

Puis j’augmente progressivement le niveau de difficulté en leur demandant de produire plusieurs types de bleus, de rouges ou de verts que nous mettons en commun pour les regarder tous ensemble et les classer, des plus chauds aux plus froids. Les étudiants sont toujours surpris de constater la quantité incroyable de teintes qu’il est possible d’obtenir.

Grand ensemble de couleurs aquarelles peintes à la main (source: Freepick)

Et enfin nous abordons les notions de valeurs (claire/foncée) et de saturation (saturée/désaturée), que les participants confondent très souvent. Pour ça, je leur demande de choisir des échantillons de couleurs dans des magazines et de les reproduire. Et pour finir, je leur propose de se munir d’un miroir et d’essayer de reproduire leurs couleurs personnelles (yeux, peau, cheveux) à la manière de Suzan Caygill. C’est un exercice très difficile et cette première constatation est déjà un apprentissage en soi.

Le jeu pour dynamiser l’apprentissage

Pour rythmer les séances et favoriser l’engagement des participants, j’utilise différents outils de « gamification ». Le jeu, les tests, les quiz, les challenges en équipe sont autant d’outils qui peuvent aider à rendre n’importe quel sujet plus interactif et plus attractif.

Pour une classe de 6ème avec qui j’avais déjà travaillé le vocabulaire des couleurs et des 4 saisons, j’ai par exemple constitué un test rigolo avec de photos d’animaux : 4 grenouilles, 4 chevaux, 4 hippocampes et 4 chats, et j’ai demandé aux enfants de travailler en petits groupes pour réattribuer à chaque animal une saison. C’était très dynamique et très joyeux.

L’écran informatique comme support de diagnostic

Concernant l’objectif final de cet enseignement qui est de construire et d’apprivoiser une palette de couleur saisonnière personnalisée, je suis en train de mettre au point un outil informatique dans lequel j’intègre une photo (étalonnée) de l’apprenant. C’est ce que j’appelle un testeur digital. Comme c’est un travail qui exige de la précision, j’ai dû investir dans un écran très performant capable de reproduire des couleurs d’une grande fidélité et j’ai mis au point un protocole de prise de vue à distance pour garantir la qualité de la photo que le client me fournit.

J’ai commencé à expérimenter cet outil avec un ou deux élèves et le résultat est extrêmement prometteur. Cela leur permet de visualiser leur visage associé à plusieurs couleurs simultanément – couleurs que je peux ajuster à volonté en fonction de leur profil saisonnier. Je compte intégrer cet outil à mes séances de coaching très prochainement.

Mes références – Livres

Les livres que je recommande

1. « Une Science sous la robe » d’Irenee Riter, parce que ce livre (que j’ai traduit et édité moi-même) a complètement changé mon regard sur la mode. Dans le domaine du conseil en image, j’ai presque tout ce qui est sorti ces 15 dernières années et je n’ai jamais rien trouvé de comparable. J’étais vraiment fatiguée des contenus typés « magazine », ou centrés sur la personnalité des auteurs et peu généreux en contenu d’un niveau « expert ». J’avais envie d’un livre vraiment formateur. Alors je l’ai trouvé directement aux Etats-Unis, là où cette science de l’image a été élaborée et mise à l’épreuve dans les studios hollywoodiens des années 40. Puis je l’ai rendu accessible à tous.

2. « Rêver sa vie en couleurs – les clefs du changement » de Lilou Macé, une youtubeuse que j’adore – généreuse et drôle. Merci à elle de diffuser tant de clefs de développement personnel avec ses interviews aux quatre coins du monde.

3. Comme les neurosciences me passionnent, « Apprendre en couleurs » de Karine Bressand et Marie Legrand, parce qu’il montre que la couleur est un vecteur puissant d’apprentissage.

4. « L’étonnant pouvoir des couleurs » de Jean-Gabriel Causse, pour la culture.

5. Je termine avec des livres à destination des enfants, car il est vraiment important de mettre à leur disposition, autant que possible, du matériel créatif. Et pour ça, j’aime particulièrement les livres d’Hervé Tullet. Ils sont ludiques, originaux, très bien faits et les enfants les adorent. Il y en des dizaines, mais je cite bien volontiers
« à toi de gribouiller ».

Mes références – Sites ou chaînes Youtube

Les sites internet que je fréquente le plus sont tous anglo-saxons et orientés vers mon domaine de recherche :

  1. Le site https://colorwise.me/ permet d’insérer sa propre photo pour créer une palette de couleur sur mesure ou obtenir un diagnostic saisonnier. C’est un site que je trouve esthétique, mais hélas le diagnostic n’est pas à la hauteur de l’application. Je rêve de construire le même site en français à partir de la méthode « une science sous la robe ». Avis aux développeurs.
  2. https://colorenalysis.com/ fait la même chose sur le même principe. Il fonctionne assez bien.
  3. https://my.liveyourtruth.com/dyt/what-is-dressing-your-truth/ Le programme inspirant « Dressing your Truth » pour ses nombreux AVANT-APRES.
  4. http://cardiganempire.com/ pour la personnalité pêchue de Reachel Bagley
  5. Et enfin https://nowthaticando.com/ ou comment une maman a révolutionné son dressing et mobilisé une importante communauté de mamans prêtes à faire la même chose qu’elle.

En conclusion et pour aller plus loin

Vos couleurs personnelles sont pleines d’enseignement sur vous-même !

Vous pouvez trouver mon travail sur le site : https://www.unesciencesouslarobe.com/
Une partie de mon cours sur la couleur est ici : https://www.unesciencesouslarobe.com/theorie-couleur-vocabulaire/

Et si vous voulez en apprendre davantage sur l’Analyse couleur personnelle, vous trouverez plusieurs articles de fond qui expliquent comment ça marche, : https://www.unesciencesouslarobe.com/analyse-couleur-comment-ca-marche/

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